Je me lâche en écrivant

Bonjour chers lecteurs, je partage avec vous ce matin mon poème « La jeune fille et l’ oiseau »

Mélodieuse harmonie, tu dois en mon nom
Briguer le meilleur afin que je puisse
Au plus-haut résister
Prestige oblige, ne me déçois pas
Quand le temps jouera mieux que les étoiles
La triste contrebasse
Et que retentira dans le choix de son acte
Un désespéré soupir

A nouveau je respire ce satané embaume
Espoir qui se fige en de lendemains prestiges
L’histoire d’un abîme profond
Où git de toute son âme la belle étendue
De champs dorés

Ne me déçois pas car alors vent et terre
Partiront vers de destinées paysages
Et alors foulera sous mon pied
La verdure de ta peau mouillée
Et humide que la pluie secourra dans un dernier sanglot

Je verrais alors princesse et oiseaux de mon plus beau château
Ce que la terre des ancêtres ramassait de plus beau
Mais je ne suis pas déçu que la belle éternelle jaillisse
Au fond de l’abîme et je jure alors espoir et vérité
Que foulera sous le sol la fraîcheur de mes années passées

Que me reste-t-il à présent le savoir et l’envie
Que les enfants du paradis offrent de bienfaisants
Aux parents allégeant
Prestige unique et vie effrénée
Donne la rose fille de liberté
A qui emprunté autrefois le roi donna au prince
Le terrible chagrin

Mais où pour s’en aller vers lui
Il dit à son oreille endormie que la fille
De l’aube et du matin n’avait plus en son sein qu’un secret
Et lui donna sa main dans un élan soudain

La grâce de l’aube du matin jaillit du puits
Et au-delà du vent de la vie naquit l’enfant
De la pus belle naissance qu’il n’exista ailleurs
Que triste beauté aucune n’aurait pardonné

Je décidai alors de vous laisser juger
Quelle belle nature avait convié la rose
Qu’autrefois était le pardon naturel
Présent de l’enfant dans son lit douillet
Cueillant adorablement la perle du bracelet
De sa mère

Persuadé que le chemin prison de la nature
Avait prié cent fois
Je dis à sa mère de répéter à l’enfant que ses dons
Faisaient fortes impressions

L’enfant été née mais l’oiseau penché avait émis trois
Souhaits et sans douter qu’ils ne soient pas de son minois
Chanté une fois dit à l’hirondelle croisée devant le nid
Que donner son avis n’était pas permis

« La jeune fille et l’oiseau » M-C

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